Des histoires déjantées, caustiques, décalées et même grinçantes mais tellement drôles. Les deux représentations qui viennent de clôturer la programmation 2011 de ÇBAC ont été chaleureusement applaudies par le public. Un théâtre différent, une troupe enthousiaste et performante, un metteur en scène exigeant, des costumes ahurissants enfin tous les ingrédients y étaient pour ce spectacle vraiment désopilant, de très bonne facture et hors des sentiers battus. Le velouté de potimarron ainsi que les gourmandises sucrées et salées ont été très appréciées. La soirée s'est terminée dans un méli-mélo d'échanges conviviaux entre comédiens, public et organisateurs. Un grand merci à la commune de Clansayes, à tous les bénévoles, aux associations voisines qui ont contribué et prêté leur concours et leur matériel pour la réussite de cette manifestation et bien sûr aux vignerons pour leur savoureux soutien. UN MELI-MELO à voir et à revoir.
Mise en scène Jean-François Cousin
Technique Jean-Noël Cousin
Durée 1h45
Contact email
Tél. 06 68 24 96 96 et 04 75 46 67 79
Le TRIO TZARIK nous a proposé un véritable périple vocal à travers les pays d'Europe centrale ... du Caucase à la Méditerranée en passant par la Bulgarie, la Géorgie, l'Arménie, la Tchétchénie, la Grèce, la Macédoine,la Sardaigne, le Portugal et l'Espagne. Ces chants traditionnels interprétés par Jeanne-Marie AUBERT-ARNAUD, Valérie ROSIER et Véronique GERARD-YAZIDJIAN avec beaucoup de sensibilité, sont emprunts de mélodies vibrantes qui réveillent nos émotions et nous touchent au plus profond de nous même. Un concert très intimiste à la lueur des bougies et avec quelques percussions pour accompagner ces trois voix aux inflexions inhabituelles dans un répertoire d' hymnes à l'amour, de berceuses ou de chants d'allégresse.
Ce trio féminin vêtu à la manière des femmes d'Europe Centrale, semble ainsi venu de lointaines contrées Arméniennes ou Tchétchènes. Et pourtant c'est dans la région de Buis-les-Baronnies que la formation, initialement Quatuor TZARIK, a vu le jour en 2006, et c'est à Clansayes que le Quatuor devenu Trio en 2011 a accepté de donner son premier concert ce dimanche 9 octobre en l'église St Michel, avec un nouveau répertoire et avec une mise en scène pleine de poésie et de fraicheur. Le public a été très touché par ce triode voix féminines tout en sensibilité.
Le verre de l'amitié à suivi le concert jusqu'au coucher du soleil.
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REPERTOIRE 2011 - programme
Jeanne-Marie AUBERT-ARNAUD enseigne la musique à l'école de musique "Notes en Bulles" de Buis les Baronnies, est également musicienne (accordéon diatonique et piano), chante et joue de l'accordéon dans le duo "Les amants de la st Jean" chansons françaises.
Valérie ROSIER chante avec les choeurs "Mégaphone" et "Orphée Eurydice" dirigés par Jean-Paull Fink et "Monalisa" dirigé par Isabelle Fink
Véronique GERARD-YAZIDJIAN chante avec le choeur "Monalisa"et étudie le violoncelle depuis 3 ans. Elle est à l'origine du trio Tzarik.
Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
La Chorale du DELTA qui a démarré sa tournée Provençale 2011 en l'église St Michel de Clansayes, mercredi 13 juillet, a reçu une "standing ovation".
Il y a trois ans déjà, la chorale du DELTA découvrait le village et l'église de Clansayes. Et depuis, chaque été, elle est accueillie très chaleureusement par la petite équipe de « Ça bouge à Clansayes" et par un public devenu très amical. Ce sont des retrouvailles attendues.
« Clansayes est une halte incontournable dans notre tournée », nous confie non seulement Coline Serreau, mais aussi ses chers choristes.
Comment ne pas succomber au charme de la Chorale du DELTA, de ses choristes amateurs passionnés dont le rendu musical est proche du professionnel, de leur ardente et si talentueuse Chef de chœur, Coline !
Entre deux oeuvres, Coline nous livre quelques confidences de l'époque du compositeur voir même nous révèle le mauvais caractère de Haendel. Cela pimente agréablement le concert et établit un lien de complicité avec le public. Si bien que lorsque tous quittent l'église et se retrouvent sur le parvis autour du verre de l'après concert, ils sont assaillis par le public qui témoigne sa gratitude pour ce merveilleux moment musical. Voià, c'est comme çà, et on ne va pas s'en plaindre. Rendez-vous est donc pris pour juillet 2012.
Catherine Charras-Devillard - 17/07/2011
Si on vous dit Coline Serreau, vous pensez aussitôt trois hommes et un couffin, ce chouette film vieux comme mes couches qui a étonnamment bien vieilli, dans le sens pas pris une ride sur le cul du bébé et qu'on peut regarder en famille recomposée sans se prendre un bide velu avec des ados aussi enclins à l'urbanité qu'un ministre de l'intérieur à la tolérance. Coline, c'est plein d'autres films d'une fraîcheur sauvage et poétique, d'un engagement joyeusement féministe et résolument écologiste. Le dernier, c'est un superbe documentaire gai, pédagogique et positif sur l'avenir de l'agriculture si chacun le désire (solutions locales pour désordre global : à voir absolument).
Mais Coline, c'est aussi une formation musicale béton pointue, des compositions de musiques de film, de la mise en scène d'opéras, et plus précisément en ce moment, sa chorale du Delta — qu'elle anime tous les dimanches rue du Delta à Paris avec rigueur, humour et créativité — qu'elle vient balader chaque été dans les magnifiques villages de la Drôme provençale et ses environs de plus en plus lointains vu son succès qui y fait tache d'huile (d'olive).
Bien que composée de choristes amateurs, cette chorale sonne très très pro. Coline mène sa quinze-vingtaine de chanteurs/teuses avec poigne et enthousiasme, racontant pour chaque courte pièce une anecdote sur son compositeur ou le sens de la chanson. La représentation est gratuite mais on peut mettre dans un chapeau ou acheter le CD de la chorale. « Mais il n'est pas terrible, nous rassure-t-elle, ce n'est pas vraiment une affaire. Sauf la fin : la fin est très belle ».
Puis on passe au sympathique buffet offert par les vignerons locaux et les généreux bénévoles et, sur fond de coucher de soleil sur les reliefs arrondis flanqués de quelques éoliennes, nous pouvons papoter avec cette femme simple, chaleureuse, joyeuse avant qu'elle retourne avec ses talentueux choristes sur les hauteurs de Dieulefit, dans sa tour de Babel en vieilles pierres où elle les couve, les nourrit, les affine, les dorlote...
Si vous êtes dans le coin, ne vous privez pas de ce plaisir, c'est là : dates, et c'est jusque début août.
17/7/2011

Deux concerts qui ont comblé les spectateurs de la salle de la Voûte à Clansayes le samedi 11 et dimanche 12 décembre 2010. C'est grâce à la collaboration de Pascale Graham, ex-directrice de Cavajazz et à l'association "Ça bouge à Clansayes" que ce concert a pu être proposé. Il a fallu deux représentations pour répondre à la demande du public curieux d'harmonies musicales singulières. Une rencontre entre deux musiciens de qualité qui sont au début de leur aventure musicale.... Affaire à suivre en 2011.

Remerciements aux municipalités de Clansayes et de Chantemerle les Grignan pour la mise à disposition de la salle et de la scène et à Bruno Martins de Donzère pour le prêt des lumières
Les après-concerts gourmands ont été un moment de grande convivialité grâce domaine des Rosier et au domaine d'Eyguebelle, partenaires, aux organisateurs de ÇBAC et à leurs amis.
Bonus : Entretien avec Eric LONGSWORTH
L'atelier « Goût de la cuisine crue » proposé par Joyce Marot, dans la boutique Culinariat, a été un réel succès et deux heures de pur plaisir pour les dix personnes pré-inscrites. Joyce nous a fait partager sa passion pour les combinaisons gustatives. 
Vous êtes ce que vous manger ! l'alimentation crue est une alimentation qui n'a été ni trasformée, ni dénaturée des ses substances vitales, nous dit Joyce. La méthode qui consiste à manger des aliments crus est un mode de vie. Il faut un bon équilibre entre fruits, légumes verts, oléagineux (noix, amandes, noisettes... graines, olives, avocats etc...)
Joyce nous a fait découvrir les délicieuses saveurs de la cuisine crue et les bienfaits qu'apportent à notre organisme les aliments crus avec leur énergie vitale incomparable. Joyce n'a nulle pareille dans l'art d' associer les fruits et légumes crus avec condiments et graines pour en faire de délicieux breuvages qu'elle nomme « Smoothy Vert » ou « Jus verts » ou « Pistou provençal ». Ces breuvages et préparations sont autant de source de vitalité et d'énergie pour nos cellules, ils ont aussi la vertu de détoxiquer nos organismes. Enfin tout en savourant de succulentes boissons ou préparations, Joyce nous a transmis ses petits secrets de cuisine crue et nous a fait déguster ses recettes : Pain cru, Sauce Alfredo, Crunola ou Pistou Provençal. Autant de découvertes savoureuses pour émoustiller nos papilles, tout en nous apportant tonus et vitalité.

Merci Joyce pour ta générosité et pour ce moment de partage de tes savoureuses recettes amoureusement concoctées.
Joyce prévoit d'organiser des cours de « cuisine crue » différents modules. Pour la contacter : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou 06 87 64 21 18.
Chers collègues, partenaires, musiciens, bénévoles, et amis,
Le président d'une association comme d'un pays (!i! ) a tous les droits, dont celui de décider de tout! C'est son droit absolu.
Le nouveau président de Cavajazz a exercé son pouvoir, j'ai donc été obligée de quitter la direction de Cavajazz cet été sans qu'il n'y ait aucun débat. Au-delà des questions que soulève la méthode, cela questionne le fonctionnement associatif d'une structure professionnelle, le rôle du directeur /trice dans un projet, la responsabilité du conseil d'administration qui valide une année et révoque l'année suivante, et ce pouvoir absolu, d'un individu sur la
vie d'une association.. !
Pourtant, je reste fière de ce qui a été fait depuis 5 ans, malgré le bilan fort peu élogieux que le nouveau président a fait du passé, après seulement 3 mois, 3 concerts, 3 réunions. Il a tiré ses conclusions sur l'ensemble du projet de Cavajazz, sa direction, son orientation, son public. Le résultat est que je ne suis pas, (plus) la
personne pouvant diriger Cavajazz.
Puisque les chiffres parlent, les actions disent, et le public raconte. Voici quelques repères: de 2005 à 2009 le budget est passé de 30 000€ à plus de 250 000€ (équilibré), le nombre de concerts de 12 à 30, d'actions culturelles inexistantes à mon arrivée, aujourd'hui des centaines de jeunes ont pu en profiter. Des projets de créations et de
productions dont on peut être fier, qui ont permis à Cavajazz une reconnaissance nationale et une part d'auto financement importante. Je rappelle, d'ailleurs qu'il n'y avait aucun salarié en 2005 et que mon
contrat fût le premier CDI de l'histoire de Cavajazz, initialement porté par une poignée de bénévoles.
Passer d'une cave à un théâtre.Ce n'est pas anodin. Certes, quelques personnes ont pu ne pas se retrouver dans cette aventure qui ne cessait d'évoluer. La vie associative a changé, en même temps le
public a été multiplié, diversifié par autant de concerts que d'actions. Aujourd'hui on peut affirmer que des jeunes gens aussi connaissent l'existence de Cavajazz.
Voilà tout ce qu'était devenu Cavajazz.
Afin de réaliser toutes ces missions, j'ai multiplié et diversifié les partenaires qui jusqu'alors pour certains d'entre eux ne connaissaient pas ce « lieu ».. Mon engagement, mon expérience, ma passion et certainement une part de ma personnalité ont contribué à transformer le « club », en scène, répondant ainsi au cahier des charges d'un
projet de territoire.
L'installation à Viviers et la restauration du théâtre municipal n'auront pas été simples, inévitablement, mais Cavajazz y est maintenant bien ancrée et fortement identifiée à sa commune d'accueil.
Les élus de Viviers peuvent se féliciter d'avoir eu la bonne idée « d'inviter » en 2006, cette association place de la Roubine. Cela a permis entre autres choses de passer du statut de club de jazz à une scène de jazz et des musiques du monde. C'est avec une grande tristesse que je dois laisser cette « scène de musique actuelle »
SMAC, labellisée par le Ministère de la Culture, dont le projet a été présenté à l'ensemble des partenaires publics le 15 mai 2009. Projet dont je suis une des initiatrices, et dont je reste fière. Les enjeux et les défis sont nombreux pour la concrétisation de cette mise en partenariat de trois lieux, trois projets et trois directions (sic,
plus que deux maintenant). Je continue de croire que cette SMAC atypique pensée pour les citoyens et les citoyennes répond pleinement à la réalité du territoire de l'Ardèche.
Un projet ne se construit pas seul, Cavajazz avait déjà son histoire avant mon arrivée, les partenaires comme le Conseil Régional Rhône-Alpes, la Drac, le Conseil Général de l'Ardèche et plus récemment le
CNV, l'Adami, le FCM et la Spédidam fidèle partenaire depuis longtemps ont contribué largement à la réalisation des projets que je leur ai présenté. En mon nom personnel, je souhaite les remercier sincèrement pour la confiance qu'ils m'ont témoignée. Cette confiance s'est traduite par des aides substantielles et par un soutien constant, je
les remercie. Aussi, je me permets de saluer la Fédération des scènes de jazz et de musiques improvisées qui a porté un regard bienveillant sur l'évolution de Cavajazz. La FSJ a su mesurer l'impact et l'espoir que celle-ci a suscité au sein de ses membres. Je remercie la FSJ de m'avoir élu, il y a trois ans, au sein du bureau, et pour la confiance
qu'elle m'a témoigné en me confiant des projets que j'ai piloté en son nom.
Pour finir, je me permets de remercier sincèrement les publics, les adhérents de plus en plus nombreux et bien sûr tous les bénévoles.
Je reste, profondément attachée aux défis et aux enjeux d'un projet culturel en milieu rural et aux valeurs .. un projet citoyen doit se comporter comme un bon citoyen !
On ne quitte pas une aventure qu'on a pilotée avec engagement et dévouement et pour lequel on a rêvé du meilleur sans se sentir troublée.
Je ne sais pas ce que me réserve l'avenir, je n'ai pas consulté de voyante, cependant une chose est certaine, il me reste beaucoup à construire et à donner. J'ai tellement de projets que j'ai envie de voir naître !
Merci de votre attention et au plaisir de vous retrouver bientôt !
Salutations ensoleillées !
Pascale Graham
Ex directrice de Cavajazz -
Et co fondatrice/directrice de la SMAC 07 en Ardèche
06 23 58 07 36
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Chers lecteurs,
Comme tout membre assidu de Cavajazz, j'ai reçu il y a quelques jour la plaquette "saison 2010-2011" qui présente la programmation de Cavajazz et des autres scènes de Jazz de l'Ardèche, de septembre 2010 à février 2011.
Je m'étonne de ne pas voir dans l'équipe de Cavajazz le nom de Pascale Graham à la direction.
Pascale se serait discrètement volatilisée sans dire au revoir au public de Cavajazz ? Ça ne lui ressemble pas !!!
Comme il me parait essentiel de rendre à César ce qui lui appartient, alors je ne peux résister à l'envie de mettre en lumière ce qui suit:
Vous n'ignorez certainement pas le travail colossal d'une équipe de programmation pour mettre en oeuvre un programme musical ou théâtral afin de finaliser la publication de son programme (recherches, contacts, interrogations, négociations, évaluations, sélections, etc..) avec les musiciens ou leurs agents.
Cette programmation Cavajazz que nous aurons le privilège de découvrir au fil de ces prochains six mois à bien été pour l'essentiel mise en œuvre par la Directrice, Pascale Graham. Depuis plus de cinq années, Pascale n'a cessé de s'investir sans relâche et de porter les projets de Cavajazz pour faire que ce lieu de rencontres musicales devienne un lieu convivial et accueillant avec une équipe de bénévoles tous très chaleureux. Au fils des dernières années la programmation de Cavajazz s'est élargie et s'est ouverte à d'autres musiques pour accueillir un public plus panaché.
Nous avons toujours apprécié l'accueil que Pascale réservait au plublic, avec un petit mot chaleureux pour chacun dès l'entrée, avec son sourire à toute épreuve, son ton sympathique, son charmant accent canadien pour présenter le programme et les musiciens, avec toujours une note de générosité et d'amour pour le public présent, et de remerciements aux bénévoles.
Durant ces années d'investissement, Pascale avec le soutien du CA de l'époque a œuvré pour que Cavajazz devienne une scène de Jazz reconnue non seulement sur le territoire Ardéchois et Drômois mais aussi dans l'hexagone. Elle a été à l'origine de nombreux projets et a collaboré assidument à une multitude de créations comme: la SMAC (Scènes de Musiques Actuelles- Ardèche), et de bien d'autres projets comme les artistes en résidences avec le quartet "A ciel Ouvert", le "Trio Barolo", ou "Le Jazz fait son Cirque" en collaboration avec la troupe des "Nouveaux Nez" de Bourg Saint-Andéol ; elle a aussi mis sur pied des projets d'initiation aux métiers de la scène pour permettre aux jeunes collégiens et aussi à de jeunes handicapés de la région de découvrir les filières de la scène et de la programmation artistique. Elle a aussi œuvré pour faire aboutir des projets de soutien par la musique aux personnes dans les hôpitaux, et aux personnes âgées ... tout çà il faut le faire savoir et le rappeler pour ne pas l'oublier.... Sans omettre que grâce à ces multiples projets/programmations, Pascale a pu attirer à Cavajazz de Viviers un nouveau public vers une musique qu'il n'aurait peut-être jamais eu la chance de découvrir...
Je ne pense pas être la seule personne à être choquée par l'éviction de Pascale Graham par le nouveau CA de Cavajazz.
Certes on ne peut pas plaire à tout le monde et on a la personnalité qu'on a, mais lorsque le succès d'une entreprise est grandissant et ce depuis que le théâtre de Viviers a accueilli la structure de Cavajazz, il me paraît assurément indélicat, voir immoral, de se séparer sans égard d'une personne qui a œuvré à la renommée de Cavajazz ainsi qu'à son succès financier.
Je souhaite que Cavajazz continue la riche programmation avec succès.
Je souhaite à Pascale de poursuivre sa route dans son domaine de prédilection à la découverte et à la promotion de nouveaux horizons et univers musicaux....
Avec ma sincère amitié,
Catherine Charras-Devillard
Vice-présidente de l'Association "Ça bouge à Clansayes" ... et dans les environs.
P.S. Sentez vous libres de réagir à cette lettre ouverte.
Une nouvelle structure associative à vu le jour à Saint-Paul-Trois Châteaux en ce mois de septembre 2010 - l'Université Populaire Tricastine,
ouverte à tous elle propose conférences, formations, ateliers, débats touchant à des domaines divers :
Télécharger le programme 2010-2011 de l'Université Populaire Tricastine (fichier PDF 630 Ko))
Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
La lettre de la Présidente :
"L'Université Populaire Tricastine a vu le jour, grâce à l'optimisme et la détermination de ses parents, parrains et marraines.
Ceux-ci espèrent qu'elle mènera une longue vie, riche et bien remplie.
Pour l'heure, elle en est encore à la petite enfance et son programme d'activités se construit peu à peu, il sera complété en 2011. Nous vous le soumettons et nous espérons qu'il vous permettra de trouver ça et là de quoi alimenter votre faim de savoir, de découvertes, d'ouvertures sur le monde. Nous savons aussi que vous y côtoierez des gens qui, comme vous, n'ont jamais fini d'exercer leur curiosité, d'apprendre et d'approfondir leurs connaissances.
Rappelons que le réseau national et international des Universités Populaires est lié aux valeurs de tolérance, de respect mutuel et ne laisse aucune place aux propagandistes politiques ou religieux. Il est par contre soucieux de faire accéder à la culture le plus grand nombre, de créer du lien social, et de développer l'esprit associatif.
Une aventure nous attend : venez y participer, en adhérant à l'Université Populaire Tricastine, en vous inscrivant à ses formations, en assistant à ses conférences. Et aussi en proposant votre participation pour enrichir le prochain programme.
Pour l'Université Populaire Tricastine Sa présidente
Christiane Sellal
Clansayes le 5 août 2010,
Dimanche 1er août tout semblait parfait, la météo avait passé le message à Eole pour qu'il ne souffle pas trop fort.
Les installations du grand écran prêtées par l'équipe de l'ASTC de Chamaret étaient en place, les chaises empilées étaient prêtes à être disposées sur la place Bertrand de Clansayes, le coin petite restauration disposé sous l'arbre de la place était prêt à accueillir les spectateurs, et la petite équipe de Çà bouge à Clansayes s'afférait autour des marmites et de la mise en place.
A 18 h00 tout était fin prêt Claude, le Président de ÇBAC avait testé l'installation audio prêtée par la municipalité de Clansayes et le film de Stuart Paton « 20'000 lieues sous les mers » film muet en N&B pouvait démarrer. Une quarantaine de personnes petits et grands, qui de Tulette, qui de Suze, qui de St Paul ou de Clansayes, de Chantemerle, de La Garde Adhémar, de Chamaret, de Montélimar et d'ailleurs avaient répondu à l'appel pour assister à la projection de ce film d'aventures réalisé il y a bientôt un siècle.
Après la première projection le public réjouit s'est dirigé vers le buffet où les attendait une petite équipe fort sympathique de bénévoles. Les petits plats concoctés par Catherine et Gabrielle fleuraient bon. Tout le monde était ravi, et l'ambiance était très chaleureuse et conviviale. Toutefois côté ciel, la menace grondait !
Mais tous étaient confiants que nulle goutte n'oserait venir perturber cette soirée d'été si agréable. Et bien non, Patatra ! voilà que vers 21h00 la pluie s'est invitée à la fête, mais pas une petite pluie fine et rafraîchissante, mais des trombes d'eau. Cela n'a pas affecté les convives qui avec un bel enthousiasme, ont terminé leur repas à l'abri du grand micocoulier de la place en dégustant les pâtisseries et le vin du Domaine des Alyssas.
Pendant ce temps Claude et ses complices de l'ASTC déplaçaient équipements de projection et chaises pour aménager la salle des fêtes où tout le monde s'est replié.
Les bénévoles étaient trempés , métamorphosés en naufragés, juste pour « coller » au thème de la soirée ! mais tout le monde à fait contre mauvaise fortune bon cœur, et c'était çà l'essentiel .
Malgré les mauvaises conditions météorologiques la soirée a été finalement très réussie et les spectateurs enchantés d'être venus voir ces deux premières projections.
Le cycle Jules Verne se poursuit les 2, 3, 4 et 5 août avec, espérons, une météo plus clémente. De toute façon chaque village dispose d'une solution de repli en cas de mauvais temps, alors les associations des CINQ VILLAGES vous attendent très nombreux pour les prochaines projections. CCD www.cabougeaclansayes.com

Interview du jeudi 5 août 2010 à 7h20 sur France Bleue Drôme Ardèche - en référence à "CINQ VILLAGES font leur Cinéma".
{mp3}bleu_drome_ardeche{/mp3}
Pour illustrer cette première soirée « Jule Verne » le dessinateur de la Tribune nous a fait parvenir ces cartoons inspirés de 20.000 lieues sous les mers. Merci Benoit pour vos dessins qui seront publiés sur le site de Ça bouge à Clansayes.



Dimanche matin 18 juillet, à 9h30 l'église St Michel de Clansayes ouvrait ses portes à Coline Serreau, cinéaste, et à ses 18 choristes, qui artistes, qui comédiens, qui musiciens, pour un dernier raccord juste avant le concert de 11h00. On voyait sur leur visage qu'il étaient heureux de revenir chanter à Clansayes.
Le public est arrivé tôt, à 11h00 l'église était pleine. Le public a répondu présent à ce concert matinal malgré les fêtes gourmandes qui se déroulaient dans le voisinage. Des tout petits étaient là aussi avec leurs parents ou grand parents. En préambule à ce concert, une brève évocation de la manifestation CINQ VILLAGES font leur Cinéma « Cycle Jules Verne » du 1er au 5 août, 2010 a été présentée par Claude Devillard, le président de « Ça bouge à Clansayes ». Les organisateurs ont adressé des remerciements chaleureux à la municipalité, à la paroisse et au public venu nombreux.
Ce fut un concert tonique, pétillant, enchanteur. Coline avec son énergie fabuleuse, dirige, présente, commente les pièces du répertoire avec toujours un brin d'humour, et chante, à la fois. Le répertoire de la chorale s'étend du Moyen âge au début du siècle dernier. Le public est une fois de plus sous le charme de ce chœur habité par la musique et en réelle osmose avec leur chef de choeur.
C'est autour d'une dégustation des vins du Domaine des Alyssas, des sirops d'Eyguebelle et des délicieux amuses bouches concoctés par les organisateurs et leur amis que l'après concert s'est prolongé sur le parvis de l'église. Et rendez-vous est pris pour 2011.
Catherine Charras-Devillard
P.S. La chorale du DELTA a vu le jour en 2003 suite à un stage donné par Coline Serreau à des comédiens au Théâtre du Rond Point des Champs Elysées à Paris. Cette chorale qui depuis se réunit chaque dimanche rue du DELTA à Paris donne des concerts dans tous les coins de la France, et indifféremment dans les chapelles, les églises mais aussi pour des fêtes de quartier ou les associations caritatives. Depuis 4 ans ils font une tournée dans la Drôme chaque été, et c'est ainsi que la chorale du DELTA magistralement dirigée par une Coline débordante d'énergie offre un récital de qualité accessible à tous. De cette belle équipe se dégagent spontanéité, simplicité et générosité.

Des lectures poignantes, des lectures touchantes mais aussi des textes légers, des styles très variés, le tout dans le cadre magique d'un coucher de soleil sur la chapelle du Val des Nymphes, accompagné par le chant des cigales.
Générosité et spontanéité étaient au rendez-vous pour un partage tant des textes que des mets concoctés par les intervenants.
Un cercle intimiste et chaleureux qui a fêté son premier anniversaire dans l'émotion, la joie et l'échange littéraire.
Merci à toute l'équipe du Cercle de lecture de La Garde Adhémar.
Catherine Charras-Devillard
"Participant au festival de la correspondance de Grignan, dont le thème était le théâtre, l'association "Vivre à Clansayes" avec l'aide de la municipalité avait dressé ses tréteaux dans la cave du château. Dans ce décor théâtral, allié à la fraicheur des pierres, les Clansayais et les tricastins ont battu le record de l'an dernier, 119 lettres sont parties aux quatre coins de la France. Chère Marquise votre plume douce et acerbe fait de nos Tricastins des écrivains en herbe".


"Le mag" de l'agenda culturel cabougeaclansayes.com vous propose un tour d'horizon régulier de l'actualité culturelle de nos villages et d'ailleurs, vous présente nos impressions ressenties à l'occasion d'une expo, d'un concert, d'une projection, d'une pièce de théâtre, d'une lecture, d'une rencontre avec un(e) artiste, publie des articles détaillés sur les projections proposées lors de "CINQ VILLAGES font leur Cinéma", les festivals passés ou à venir, ainsi que le courrier des visiteurs du site. Avec "Le mag" vous trouverez de quoi stimuler votre curiosité culturelle pour embellir l'ordinaire de notre vie locale.

Quand saillent les nuages
Sur les monts de l'Ardèche
Le Rhône coule en bas
Brille de tous ses feux
La croix, comme une gloire
Fait paraître lointaine
La brume qui rougeoie
Alors monte vers nous
Le murmure de la plaine
La magie de tes soirs, Clansayes !
Nous a encore conquis.
Pierre Louis VALLEREY, Juillet 2009
Merci à Pierre Vallerey pour ce joli poème sur Clansayes.
Ils ont salué César...
Le samedi 6 février 2010, les membres du Club UNESCO ont visité au Musée Arts Antiques d'Arles, l'exposition « César, le Rhône pour mémoire » que l'émission « Des Racines et des Ailes » avait récemment médiatisée.
Dans l'Antiquité, le Rhône constituait déjà une artère importante permettant de joindre la Méditerranée à la Mer du Nord favorisant ainsi le transport des marchandises, des hommes et notamment des troupes romaines.
C'est dans le port d'Arles que s'effectuait le transbordement des marchandises depuis les bateaux de mer sur les barques fluviales et c'est là que les eaux du Rhône renferment un grand nombre de vestiges : restes d'amphores, céramiques diverses, outils, armes et objets de la vie courante que les plongeurs ont remonté des eaux boueuses ces vingt dernières années.
Ils ont ainsi eu le bonheur de trouver parmi les aiguilles d'or, les sarcophages de pierre et les pièces de monnaie de bronze le portrait en marbre de Jules César, dûment identifié grâce aux moyens modernes d'investigation.
Après un déjeuner tardif et rapide la journée s'est terminée par la visite de la cathédrale et du cloître Saint-Trophime, visite commentée avec passion par notre guide : de l'art roman à l'art ogival, des chapiteaux du cloître à la porte de la cathédrale il a su, malgré l'atmosphère glaciale, capter notre attention sur les différents chapitres des Evangiles racontés avec une habileté remarquable dans les sculptures du tympan.
Après cette visite passionnante et devant le nombre de demandes, le Club UNESCO organisera une nouvelle visite sur les mêmes thèmes le samedi 6 mars.
CLUB UNESCO - La Garde-Adhemar
4, Boulevard des Montjars
26700 La Garde-Adhemar
Responsable : Monsieur Bernard HERNANDEZ
Tél. : 04 75 04 41 58
Fax : 04 75 04 41 31
. .
Par une splendide après-midi de janvier les villageois/santons de la Pastorale sont descendus dans les ruelles du village de Grignan.
C'est avec ravissement que l'on a pu assister aux querelles des villageoises, aux annonces du garde champêtre, aux chamailleries et bousculades amicales des ces santons sorties des contes provençaux.
Les spectateurs petits et grands étaient venus nombreux assister à ce pittoresque tableau provençal malgré un fort mistral. Les saynettes se poursuivirent à la Collégiale à l'abri du vent glacial. Ce très joli spectacle orchestré par Marie Hélène Audier réunissait un grand nombre de villageois acteurs amateurs certes, mais très autenthiques. Les costumes étaient splendides et le décor de la crèche de la Pastorale magnifiquement réalisé par Frédéric Révol.
Quelques photos pour illustrer cette délicieuse Pastorale des santons de Grignan édition 2010
Texte: Catherine Charras-Devillard
Photos: Marie-Hélène Audier
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Du jeudi 30 juillet au lundi 3 août Cinq villages: Chamaret - La Gard-Adhémar - Valaurie - Clansayes -
Chantemerle-lès-Grignan ont fait leur cinéma sous les étoiles.
La météo était plutôt clémente mais hélas, le mistral était un peu trop présent certains soirs.
La publicité par affiches et affichettes et la lettre d'information de "Ca bouge à Clansayes" avait diffusé
le programme à une large population aux alentours.
Pour un premier mini-festival de cinéma sur nos cinq villages, les organisateurs sont assez contents de la fréquentation du public.
Les films proposés à caractère documentaire, en N/B, certains muets ou sous-titrés en Français n'ont pas refroidi le public.
Bien au contraire! de nombreux spectateurs, certains venus à trois ou quatre séances, nous ont félicités pour le choix des
films présentés pour leur rareté et leur qualité cinématographique, comme ceux de la Trilogie d'Apu de Satyajit Ray 1955,
1956, 1958, ou Chang l'éléphant de Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsak, 1927, our encore Berlin, Symphonie
d'une grande ville de Walter Ruttmann, 1927.
Quel était le fil rouge de cette programmation ? Peut-être les singes de CHANG, de LA TRILOGIE D'APU et de BERLIN ou encore le train dans LA TRILOGIE et dans BERLIN. Plus sérieusement, c'est l'aventure humaine qui relie tous ces films, que ce soit par le biais du documentaire d'aventure (et des exploits de tous les jours pour survivre) ou par celui du long métrage humaniste. C'est cette aventure que Patrice Leconte avait initiée avec DOGORA en 2007 et que nous avons prolongé en 2008 avec NANOUK L'ESQUIMAU.
Claude Devillard propose dans la rubrique "Le Mag" du site, une documentation complète sur les réalisateurs des films
programmés, leur filmographie et de nombreuses références et sources.
Quelques photos souvenir illustrant les CINQ VILLAGES FONT LEUR CINEMA SOUS LES ETOILES, édition 2009.
A Chamaret le 30 juillet 2009
A La Garde-Adhémar le 31 juillet 2009
A Valaurie le 1er août 2009
A Clansayes le 2 août 2009
A Chantemerle-lès-Grignan le 3 août 2009